Overwatch : l’appel des héros

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Depuis le 24 mai Blizzard bénéficie d’une hype gérée d’une main de maître grâce à la nouvelle licence Overwatch ! Annoncée en 2014 lors de la BlizzCon, Overwatch est l’héritier du projet avorté répondant au nom de code Titan.

En effet Blizzard, largement connu pour ses licences Warcraft, Diablo et StarCraft travaillait depuis longtemps au développement d’un nouvel univers au le nom de code Titan. Malheureusement, le projet qui devait être un MMO se révéla trop ambitieux et la société s’est alors dirigée vers la création d’un FPS re-cyclant au passage quelques éléments de Titan (quelques cartes et le personnage Tracer seraient parmi les transferts).

Pas n’importe quel FPS

Si les jeux de types FPS (First Person Shooter) sont parmi les plus appréciés, les plus joués et les plus disputés lors de compétitions e-sport, ils n’en demeurent pas moins des jeux élitistes appartenant à des cercles fermés de joueurs (si vous jouez à Pokémon ou Mario Party, vous n’êtes hypothétiquement pas un joueur de FPS).  Comme pour World of Warcraft, Blizzard a décidé avec Overwatch d’ouvrir son jeu à une communauté plus large, tout en offrant des sensations de jeux riches. Comprendre que pro gamers et casuals bénéficient tous deux d’une expérience de jeu complète.

Des armes, des victoires et de la bonne humeur

On touche ici l’un des points les plus importants d’Overwatch : son accessibilité. Face à des jeux de l’acabit de Call of Duty, CS : GO ou encore Rainbow 6, OW fait figure d’un véritable OVNI.

Premièrement, ses graphismes types cartoon lui assurent une pâte sympathique, soulignée par des dialogues et interactions vocales teintés d’humour. Vient en suite, une volonté de développer un jeu de tir qui ne se force pas à rajouter des litres et des litres de sang et de violence. Enfin, toujours dans une optique d’ouverture, le jeu propose des personnages très différents, issus des 4 coins du monde, des animaux (Winston le gorille) et des robots (Zenyatta), histoire de placer un peu de diversité.

McCree : quelque part entre Cowboy Bebop et Sergio Leone
McCree : quelque part entre Cowboy Bebop et Sergio Leone

Le résultat ? Un jeu dans lequel l’humour, le character design (avec des personnages inspirés de King Kong, ou des westerns de Segio Leone) et le dynamisme propulsent le joueur dans un univers à part entière. Il faut dire que Blizzard met les bouchés doubles autour de son nouveau jeu, puisque celui-ci bénéficie d’une minisérie d’animation permettant de développer les story lines de chacun des personnages (la première saison compte déjà 4 épisodes) et met à disposition déjà 21 personnages et 12 cartes.

Compétitions non violentes ?

Si Overwatch reste un jeu de tir, il demeure moins violent que les canons du genre. Les deux modes de jeux mettent en avant la coordination et le travail d’équipe. Vous devez alors prendre le contrôle de points stratégiques ou escorter un véhicule d’un point A à un point B. Vous l’avez compris : pas de match à mort dans Overwatch qui préfère se focaliser sur le jeu à plusieurs. Hé oui, en essayant le jeu vous comprendrez très vite, qu’il présente une véritable dimension compétitive et que vous ne pourrez pas ignorer les autres joueurs de votre équipe si vous souhaitez remporter la victoire.

Chacun son rôle !

Les habitués des jeux Blizzard le savent bien, le studio affectionne tout particulièrement le système de classe et d’équilibre des classes. Dans Overwatch néanmoins, on ne parle pas de classe à proprement dit, mais de rôle : Attaque, Défense, Tank et Soutien. Mais attention, chacun des 21 personnages disponibles dans le jeu malgré l’archétype de leur rôle, possède des capacités uniques ! Ainsi, vous pilonnerez vos ennemis depuis les airs avec Pharah, quand Ange soignera et ranimera ses alliés tombés sur les champs de bataille. Force et faiblesse définissent un micro équilibre au cours des parties et seuls votre talent et votre travail d’équipe vous permettront de l’emporter.

Il faut choisir : mettre des baffes, les encaisser ou guérir les bobos ?
Il faut choisir : mettre des baffes, les encaisser ou guérir les bobos ?

Un jeu dynamique

C’est qu’avec ses 12 cartes, Overwatch propose des terrains de jeux dynamiques, dont l’agencement peut se modifier selon l’avancement des objectifs. Dissimulez-vous dans les constructions pour surprendre ou fuir vos ennemis ou positionnez-vous  en hauteur pour dominer le champ de bataille !

De plus, de nombreux personnages possèdent des capacités leur permettant d’exploiter à 100% les topologies du terrain. Ainsi, quand Lucio améliorera la vitesse de déplacement du groupe, Mei sera capable de créer un pont (ou une barrière) avec son mur de glace, quand Symmetra installera des portails de téléportation. Ainsi les joueurs, influent directement sur la topologie des cartes et peuvent les modifier à leur convenance (ou presque) !

Overwatch et après ?

Comme Blizzard l’a clairement affirmé, leur dernier né se dirige à grands pas vers l’univers e-sport. Il faut dire qu’avec sa dynamique Tank-défense-attaque-soutien, on saisit très vite les possibilités compétitives, d’autant plus que l’attractivité du jeu a déjà conquis de nombreuses structures e-sport. D’ailleurs, TakeTV a même organisé un premier tournoi européen, le TakeOver du 27 au 29 mai (le jeu étant sorti le 24) qui fait désormais office de première pierre posée sur la route menant Overwatch aux stades de l’e-sport.

Mais en plus de l’e-sport, Overwatch (tout comme son cousin lointain, World Of Warcraft dont la prochaine extension est prévue pour le 30.08) bénéficiera de comics et de romans pour accompagner et approfondir l’univers du jeu. Et peut-être que d’ici quelques années, nous vous parleront également d’un film Overwatch !

L’avis de la rédaction

Après moins d’une semaine de test de jeu, nous sommes conquis. Même en n’étant pas de grands amateurs de FPS, le joueur trouvera vite ses marques et ses personnages favoris parmi les 21 qui sont déjà proposés ! Si nous avons principalement testé les personnages de soutiens (Ange, Lucio, Symmetra et Zenyatta) on est heureux de passer de l’un à l’autre sans tomber sur des personnages dont les seules différences résideraient dans l’apparence.

Overwatch - les supports
De gauche à droite, Lúcio, Zenyatta, Ange et Symmetra

Dynamique et rapide, le jeu vous propulse rapidement au cœur de l’action et prend soin de sélectionner des parties en accord avec votre niveau de jeu (plus vous remportez de victoire, plus votre barre d’xp et votre niveau augmentent, définissant ainsi votre niveau de jeu.)

Le système de classement et de récompense ne se base pas uniquement sur votre nombre d’ennemis abattus, mais prend également en compte le taux de dégâts absorbés, de point de vies rendues ou même le pourcentage de prise de part à l’action. Une fonction saine, qui vous permet de débloquer de nombreux bonus (apparences, émotes, tags) et d’éviter les joueurs ne pensant qu’à abattre leur ennemie sans se soucier des objectifs. (Go Fraaag !)

Mieux encore, l’interface de jeu, claire et efficace, ainsi que les définitions des objectifs et points à atteindre sont précis et permettent à n’importe quel joueur de se recentrer facilement dans le cœur de l’action. Les personnages ne cumulant qu’environ 4 techniques, la prise en main ne demande que quelques minutes d’accommodation. Bref, vous l’avez compris, nous sommes conquis.

Finir et jouer en beauté

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